En regardant briller les guirlandes dans les appartements des autres, je pense à toi.
En regardant briller les guirlandes dans les appartements des autres, je pense à toi.
23 décembre 2008 à 17:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pour mettre un peu d’âme et de sainteté dans votre vie de débauche, voici 3 activités à saisir in extremis. Si le facteur sonne toujours deux fois, cet été, le mystique ne vous attendra pas.
"Bruges, ses frites, ses moules, ses tueurs à gages", slogan minable sur affiche ne valant guère mieux, voilà qui ne déchaînait pas le désir de voir le film Bons Baisers de Bruges de Martin McDonagh. Et pourtant, à force de lire la presse encenser un "nouveau Snatch", j’ai sauté le pas. Et le film est effectivement excellent. Ni frites, ni moules, ni Snatch. Mais des cathédrales, un jeu d’acteur fantastique, et surtout l’exploit de savoir traiter, avec un humour ciselé, une tragédie profondément marquée par les thèmes du religieux (pardon, prédestination, foi et sacrifice). Le film passe encore dans quelques salles. Allez vous convertir !
En sortant du cinéma, filez à Beaubourg pour l’exposition Traces du Sacré. Une installation immense et soignée avec une multitude de pièces rares, qu’on a plutôt l’habitude de voir à l’étranger qu’en notre capitale. L’exposition est très riche, superbe et -comment le dire autrement ?- émotionnellement chargée. En gros, on en sort l’âme et l’esprit complètement retournés, en se rappelant que se frotter à la transcendance est un sport extrême, qu’on pourra pratiquer au musée jusqu’au 11 aout.
Epuisés par ce programme et par la vision de tous ces mortels souffrant d’être éloignés de Dieu, vous vous dites que l’idéal serait de revenir à la simplicité du temps d’Adam et Eve (époque avant le dérapage à la pomme) ? C’est possible, en profitant jusqu’au 30 juillet des piscines naturistes parisiennes, en cliquant ici!
Après cette date, oser l’Eden-attitude dans les piscines parisiennes sera à vos risques et périls. Quoiqu’il en soit, l’audace sera toujours plus forte et plus belle qu’un porteur de bonnet effarouché. Toute subversion nue a donc mon intégral soutien.
23 juillet 2008 à 15:03 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Chaque semaine, le blog RPCA vous concocte un programme du feu de Dieu pour passer des vacances inoubliables. Même à Paris. Même le bras dans le plâtre. Même la patchole… (on a dit que j’arrêtais les private jokes).
Cette semaine : regarder Fort Boyard, lire un Harlequin et adopter un FARC
Regarder Fort Boyard : Taaaa tanananana Nin-nin-nin-nin-nin! Vous aurez évidemment reconnu le générique de ce programme extraordinaire qui a sans doute bercé votre enfance : Fort Boyard. Souvenez-vous! Les candidats toujours sur-motivés (ouaaaais! vas-y! mais vas-y bouge toi p*****!), les défis réjouissants ("Martine, es tu prête à te battre dans la boue avec cette catcheuse ex-médaillée olympique en brasse-papillon?"), les courses dans les escaliers, les longs plans séquences sur des tigres qui ont la dalle, les hommes portant des filles menues qui se recouvrent de piécettes pendant que les obèses courent tout seul, les sales jokes du Père Fourras, son maquillage ultra-amateur…
Une seule question valable en ce bas-monde : VRAIMENT, comment a t’on pu patienter une année entière ?
Lire un livre de la collection Harlequin (avec un h comme Harlequin) : "Elle serra son corps brûlant de désir contre celui, ferme et tendu, du célèbre chirurgien, et plongea ses yeux bleus d’azur dans les siens". La collection Harlequin, c’est le SAS au féminin. De la passion, de l’émotion et de la sensualité pleine de fougue font le cocktail détonnant de ces chefs d’œuvres non littéraires, taillés pour frémir de plaisir près du napperon de la télévision. Des livres à découvrir et redécouvrir d’urgence tout l’été, en vente chez Monoprix (mais non, je ne blague pas !)
Encore un doute ? Un petit tour sur leur site internet !
Accueillir un FARC à la maison : Grâce à Nicolas Sarkozy, il est de retour le bon vieux temps des échanges linguistiques qui animaient nos étés!
Je dis ça parce que le mari de Carla a gentiment proposé d’accueillir en France les FARC qui accepteraient de se désarmer. Sympa comme tout, Brice H. se serait même engagé à aller les chercher en charter, au retour de son prochain vol pour Bamako. Vraiment, elle est pas chouette et accueillante la France?
D’ailleurs, je souhaite assurer aux FARC qu’ils peuvent nous rejoindre en toute confiance. J'en veux pour preuve la façon dont notre pays respecte sa politique d’asile à l’égard des terroristes repentis (Brigades Rouges, au hasard). Tiens! ça me donne une idée pour l’été prochain : "penser à apporter des oranges et des burritos à Marina Petrella et à ses compagnons de cellule FARC".
Et la semaine prochaine : des livres sans images pour avoir l’air intelligent, des films de l’été pour se décontracter… et bien d’autres surprises !
17 juillet 2008 à 20:53 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Patrick Roger déchaîne les passions. Meilleur ouvrier de France, le chocolatier du Boulevard Saint Germain a l’occulte pouvoir de transformer ses clients en bandes de fanatiques.
Pour preuve, une expérience vécue Noël dernier chez ma meilleure amie.
Pour remercier sa famille d’avoir fait de moi son Pauvre du Réveillon, j’avais apporté un ballotin de chocolats Foucher d’un poids tout à fait indécent. Assez fière de mon opulent présent, et attendant en retour de biens légitimes «hourras» et «bravos» de la part de mes hôtes, j’avais été pour le moins éberluée de m’entendre dire avant même l’ouverture du ballotin offert : «Ca ne vaudra jamais les chocolats de Patrick Roger».
Avant de m’offusquer de cette remarque qui aurait pu paraître scandaleusement grossière (après tout, une famille qui m’accueille un 24 décembre ne peut être tout à fait mauvaise), j’avais pris le parti d’attendre calmement l’heure inéluctable de la conversion de ses âmes aveuglées par le Veau d’Or Patrick Roger. Et effectivement, peu après mon départ, l’ensemble de la famille s’était apostasiée pour se rendre à la grâce évidente de Foucher, se disputant la fin du ballotin dans des luttes sanglantes et fratricides à côté desquelles les hauts faits de Médée te feraient gentiment rigoler.
Aujourd’hui j’ai revécu ce match cacaoté, car ai reçu de ma mère un assortiment de chocolats Patrick Roger. Evidemment, je me régale. Pourtant, sans vouloir vexer ma généreuse génitrice, je maintiens que Foucher demeure incontestablement le chocolatier le meilleur et le plus raffiné qui nous soit nationalement donné*.
En conclusion, quand tu te seras remis de ton orgie pascale, tu pourras toi aussi vivre l’orgasme chocolaté (et toute l’année, qui plus est) grâce aux 2 adresses parisiennes de Foucher: 134 rue du Bac et 30 avenue de l’Opéra.
* Ce match à la loyale exclut de fait La Maison du Chocolat, illustre et exquis client de l'agence, pour éviter, de la part du lecteur, toute suspicion de partialité.
23 mars 2008 à 19:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Il y a les personnes que tu rêves pendant longtemps d’embrasser, et dont les baisers te déçoivent une fois obtenus. Et il y a quelquefois la réalité qui égale les espérances, voire les dépasse. L’éternel problème de l’attente impatiente, c’est toutes les fantaisies qu’elle fait prendre avec le monde réel, et la difficulté qu’a ensuite celui-ci pour être à la hauteur du pré-conçu.
Où veux-je en venir à la fin ? Ici : des mois que j’attendais la version française de GQ, le Gentlemen’s Quarterly masculin beau et intelligent. Des mois que j’espérais ne pas avoir affaire à un titre prétentieux ou stupide, héraut d’une mauvaise «French touch». Et aujourd’hui je ne suis pas déçue. Pour plusieurs raisons.
- La pub qui accompagne le lancement. Je me réjouis que le grand n’importe-quoi soit un parti qu’osent re-prendre les publicitaires (DDB en l’occurrence, impressionnant).
- Visuellement fantastique, cette pub l’est aussi par sa bande-son, soutenue par Billy Idol et un «Eyes without a face» qui réveille le crooner en chacun de nous.
- Le magazine même : riche mais digeste, léger mais pas débile, esthétique sans être poseur. Finalement, équilibré et recherché.
- Le choix pour les pages modes d’un mannequin magnifique déjà repéré par mon œil lubrique sur les pubs Balthazar du Bon Marché (voilà d’ailleurs trois mois que je souhaite consacrer une note à l’éphèbe mais que le service de presse du Bon Marché attend de ne plus "avoir peur des blogs" (sic) pour m'autoriser à utiliser le visuel de la campagne)
- Et puis une longue interview par Beigbeder de François Bayrou, homme que j’admire vraiment, inclination humaine qui n’engage que moi chez RPCA, et qui sera l’objet d’une note demain.
19 février 2008 à 22:33 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Suite de la mission de démocratisation geek commencée hier, et poursuivie aujourd’hui autour de la cruciale question : Qu’est ce qu’un flux RSS? Aka comment fonctionne un flux RSS? Aka comment s’abonner à un blog?
Un peu de pédagogie : Un flux RSS permet de suivre à distance vos blogs préférés. Il fonctionne en binôme avec des agrégateurs RSS, des sites web qui vous permettent d’être tenus informés des dernières publications des blogs auxquels vous êtes abonnés sans venir visiter ces blogs tous les 1/4 d’heures en attendant fébrilement un nouveau post. L’agrégateur de flux RSS dont nous allons parler ici est Netvibes (même s’il en existe d’autres, mais on ne va pas compliquer l’affaire. Et le favoritisme, ça a du bon).
Première étape : Créer un compte Netvibes. Rien de plus simple. Rendez-vous sur le site. Cliquez sur Connexion, puis Enregistrez-vous. Il vous suffit de rentrer votre mail et un mot de passe
Deuxième étape : Allez sur votre blog préféré et Cliquez sur l’icône flux RSS (ici la grosse bestiole violette sous "Abonnez-vous"). Vous arrivez ensuite sur une page Feedburner. En haut à droite, cliquez sur l’onglet Netvibes. Automatiquement, vous allez être redirigé vers votre compte Netvibes, et va alors apparaître un rectangle référençant les dernières notes du blog.
Troisième étape : C’est magique ! Chaque fois que vous allez sur votre espace Netvibes, vous verrez apparaître en gras les dernières notes que vous n’avez pas encore lues.
Quatrième étape : Vous pouvez répéter la même opération à l’infini avec tous vos blogs préférés. Ainsi vous serez, sur une seule et même page, tenus au courant des dernières actualisations de vos lectures favorites.
Cinquième étape : Vous pouvez applaudir.
*Cette fois-ci, il s’agit des dernières consignes lancées à son bourreau par Danton le jour de son passage sous la guillotine. Danton, avait ce qu’on peut appeler dans le métier «une vraie ganache», et visiblement conscient du petit effet que pouvait susciter celle-ci sur la plèbe, il n’a pas résisté à la tentation de s’offrir cette facétieuse blague posthume. Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que je me préoccupe toujours de votre culture, et que l'anecdote le dispute en allure avec le fameux "Merci la gueuse, tu es un laideron mais tu es bien bonne".
06 janvier 2008 à 20:11 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Vous remarquerez que deux nouvelles merveilles se sont glissées dans la colonne de ce blog : un badge Facebook et un icône de flux RSS. Suis je allée les voler sur quelques sites de ma connaissance ? Vous serez étonnés d’apprendre que j’ai, au contraire, procédé en toute légalité. Et je vais même ici vous expliquer comment cela fut possible.
Evidemment, j’entends déjà les soupirs d’ennui et vagissements des aristocrates et ploutocrates du web qui nieront toute utilité à cette note. Ces individus ne s’émeuvent pas que la distribution des rôles geek ait été inégale et trouvent parfaitement naturel que nous ne soyons pas tous nés de la cuisse de Geekpiter (le frère à lunettes de Jupiter). Dépourvus d’empathie, ils vont même jusqu’à engorger les moteurs de recherche de leurs "trop facile l’appli facebook sur son blog" ou "le flux RSS, c’est trop pour les fillettes", sans jamais croire nécessaire de détailler la méthode dite simplissime.
Le fieffé jacobin qui est en moi a décidé de lutter contre cette engeance et d’opposer à leur tyrannie une nouvelle arme et mission : la vulgarisation et l'ultra-démocratisation geek.
Etape 1 : Comment mettre un encart Facebook sur son blog ? Il suffit d’avoir un compte Facebook, et dans sa page "Profil" d’aller tout en bas à gauche et de cliquer sur "Create a profil badge". Plusieurs solutions s’offrent ensuite à vous pour créer votre propre petite vignette. Une fois votre vignette définie, Facebook vous confie un code à copier-coller sur votre blog. Oui c’est très simple. N’empêche que pour le trouver, j’ai mis une bonne demi-heure en poussant des hurlements de goret devant mon ordi.
Etape 2 : Comment mettre un joli onglet flux RSS sur votre blog ? Si vous êtes l’heureux possesseur de 3 mains gauches et que les mystères de Photoshop ne vous ont jamais été dévoilés, il vous suffit d’aller sur le site Feed icons où l’on trouve pleins d’icônes basiques de toutes les couleurs et de toutes les tailles. Pour des icônes plus originales, vous pouvez aussi cliquer sur ce lien regorgeant de créations très sympathiques. Ensuite vous mettez l’image dans vos colonnes en la faisant pointer vers l’URL de votre Feedburner.
Etape 3 : vous n’avez rien compris à la dernière phrase précédente ? Attendez demain. Car ici même je vous expliquerai comment fonctionne un flux RSS. Oui c’est le grand chantier pédagogique par ici.
Credit photo : La Fraise, of course
* Espèce d'inculte, c'est ce qu'a dit Louis XVI dans son petit journal intime le jour de la prise de la Bastille. On a également retrouvé un brouillon disant "Dear Diary, aujourd'hui je suis allée chez Body Shop avec Marie-Antoinette. On s'est bien amusés. Ce soir je vais manger de la salade. A demain! Hu-hu!", mais ce n'est pas celui que l'histoire a retenu.
05 janvier 2008 à 12:38 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Initialement, je ne devais pas passer Noël près de vous. A l’heure qu’il est, je devais même être dans un avion me menant en Chine auprès d’une personne que j’aime, accordant à ce blog deux semaines de silence neigeux. Et finalement, j’ai changé d’avis et préféré être cascadeuse sur plancher et interdite de voyage par un collège de chirurgiens. Me voilà donc préoccupée par votre Nativité et en verve pour vous conseiller une sainte trinité de cadeaux. Si proche de vous, je ne vous laisserai pas faire un bide à Nöel. Cette année, je ne veux entendre personne hurler sous le sapin.
Chuck Klosterman, Sexe, drogues et pop-corn : Caustique, mordant, féroce, intelligent, désopilant, Chuck relève les traces d’impacts d’une société qui confond média et intériorité, raconte ses tactiques de drague, impose sa technique rebelle en football américain, s’extasie devant «la face de troll fracassée de Tom Cruise» et écrit cent autres bonheurs. Un auteur/essayiste qui a changé à tout jamais ma vision de la littérature.
Etienne Daho, L’invitation : D’accord, d’accord, vous l’avez déjà vu partout. Peut-être même que ça vous gonfle que tout le monde trouve cet album génial. Pourtant, il vous faudra l’admettre un jour, ce dernier disque de celui que mon frère et moi appelions «33 tours» (en hommage à ses imposantes auréoles de transpiration vues dans ses vidéos de concert) est une merveille. Pudique et impudique, amoureux et sexuel, frappé de moments d’abandon et de pardon, il côtoie la grâce.
La varicelle : c’est LA tendance de la saison automne-hiver à en croire ma pharmacienne (que je fréquente assidûment -bien que très chastement- en ce moment). Soyez généreux, et pensez à l’offrir autour de vous !
22 décembre 2007 à 19:51 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Une note de poupée futile. Pas seulement, pour le plaisir immense de traiter de sujets sans importance. Mais parce que je viens de faire une heureuse découverte qui a bouleversé mon destin, et pourrait probablement changer celui de nombreux individus. Et c’est à ceux-là que j’ouvre aujourd’hui mes colonnes : les pâles, les spectres, les livides, les Casper, les diaphanes, les cachets d’aspirine, les comme-un-linge... Tous ceux qui, au teint d’albâtre et à l’air d’Ophélie, auraient ravagé les coeurs en plein siècle romantique. Mais qui, s’étant trompés d’époque, maudissent aujourd’hui le début de l’hiver.
J'en témoigne: l’extrême blancheur de ma peau n’est pas un cadeau. Oui, elle fait peur aux enfants, s’inquiéter mes amis, voire hurler dans la nuit… Mais ces longues années pâles sont finies…grâce à Guerlain et à sa Terracotta (et au répondant de Google sur certaines requêtes obsessionnelles concernant la carnation blanche).
Vous savez, la Terracotta, c’est la poudre marron qui vous donne l’air de sortir d’une semaine à Bali, d’une semaine à la mine ou d’une semaine de vautre avec les hippos dans la boue kenyane.
Mais c’est aussi un modèle qu’a créé Guerlain pour les peaux très blanches. Une mosaïque de 5 teintes compactées associant mat et nacré, et astucieusement agencées, qui assurent une bonne mine éclatante, parfaitement naturelle.
Du grand art, offrant une évolution aussi stupéfiante que celle d’une voix allant du baryton à l’alto.
Terracota Light 01 pour Blondes : retenez bien ce nom.
26 novembre 2007 à 18:37 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
En ce moment, elle rend les filles complètement folles ! La valisette PEZ/Hello Kitty vendue en exclusivité chez Colette est une vraie merveille régressive et kawai. Inutile de me soudoyer, je n’en ai plus une seule !
Et pendant ce temps là en Thaïlande : les officiers de police qui manifestent quelques écarts de conduite se voient forcés de porter un brassard Hello Kitty orné de deux petits cœurs roses pendant quelques jours. Une mesure de rétorsion visiblement très efficace. Aaaaah... la Thaïlande, c'est loin....
PS : Comme il n'y a pas que Hello Kitty dans la vie, sachez que PEZ fête actuellement ses 80 ans. Pour l'occasion, la marque met en vente sur Ebay 3 dispensers collectors (édités en 514 exemplaires chacun). L'intégralité des bénéfices issus de cette vente sera reversée à l'UNICEF.
31 octobre 2007 à 18:01 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
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